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Nouveau week-end de course après le semi-marathon de Lyon la semaine précédente. Cette fois-ci, pas besoin de se déplacer puisque la course est à Paris. Néanmoins, la course à Lyon m’a laissée quelques courbatures dont j’ai eu un certain mal à me débarrasser. J’ai eu quelques remarques sur la préparation physique nécessaire : pour y répondre ici, cette semaine, je n’ai fait qu’un entraînement de vélo pour me laisser du repos sans forcer sur les articulations. De plus, j’ai effectué une prépa marathon en octobre 2021 pour courir le marathon de Paris 2022 : j’ai donc certaines bases et un bon nombre de semi marathons à mon actif. Je ne cours donc pas ce 20km pour la première fois ou pour le fun. Si vous décidez de vous lancer dans un tel défi, commencer par un 5km puis un 10km est un bon moyen de voir si le corps tient l’effort.
 
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Si certains d’entre vous sont intéressés, je suis en cours d’écriture de mon premier livre sur la préparation d’un marathon, je vous tiendrai au courant dans ma newsletter.
 
Samedi : jour de retrait du dossard
Vous connaissez la chanson, retrait du dossard sur le village de la course situé au Champ de Mars à Paris. Je m’attendais à un petit village d’après le plan envoyé par mail mais ce ne fut pas le cas. Le sac remis aux coureurs était bien différent de Lyon : hormis le dossard et le tee-shirt de la course, nous avions droit à une petite bouteille d’eau, deux gels pour la nutrition pendant et après la course et quelques bonbons. Pas de gel Sanytol cette fois, quel dommage 😛
Le village était aussi composé de stands promouvant les prochains événements nationaux et internationaux de running, une bonne occasion de s’informer sur d’éventuels futurs défis.
 

Parcours de l’épreuve

Crédits Vredestein 20 km de Paris 2022
Crédits Vredestein 20 km de Paris 2022

Dimanche : jour de course

Il fait un temps magnifique aujourd’hui mais avec des minimales de 5 degrés pour des maximales attendues vers 19 degrés. Le départ de la course est à 9h36 pour mon SAS, à savoir ceux qui visent 1h55 pour finir l’épreuve. Même si la course est à Paris même, j’ai quand même une heure de transport pour m’y rendre et c’est non négligeable. J’arrive moins en avance qu’à Lyon et j’écourte quelque peu mon échauffement mais je suis impatient de prendre le départ.
 
Le départ se fait pont d’Iéna avec environ 25 minutes de retard à cause du nombre impressionnant de coureurs. Nous attendons donc sous la tour Eiffel tout en voyant sur l’écran géant l’arrivée des premiers coureurs en moins d’une heure, juste hallucinant !
 
Après l’échauffement, je sens mon genou droit légèrement douloureux et j’espère vraiment que la douleur partira bien vite. On dit souvent que le début d’une course doit se faire dans la retenue pour éviter de partir trop vite et de se “cramer” ainsi. Sur ce pont et avec cette masse de coureurs, c’était de tout façon extrêmement compliqué de dépasser qui que ce soit sur les 500 premiers mètres. Aux alentours du kilomètre 1, je peux enfin dérouler ma foulée pour arriver à l’arc de Triomphe quelques minutes plus tard. Les sensations sont pour le moment plutôt bonnes mais je reste vigileant surtout quand mon application de suivi m’annonce être bien en-dessous des 6min/km : c’est une bonne nouvelle mais une trop bonne allure peut être fatale sur la fin du parcours.
 
Arrivé au premier ravitaillement (kilomètre 6), je prends une bouteille d’eau et un morceau de banane - oui sur cette course nous n’avons pas que de l’eau au premier ravitaillement - et ça me donne un bon coup de boost pour continuer. Si certains sont intéressés, l’eau fournie est une Thonon contre de l’Evian à Lyon. A ce moment de la course, nous sommes en plein cœur du bois de Boulogne. La sortie du bois marque un véritable changement dans l’épreuve : pour une raison que j’ignore, mes jambes me poussent à accélérer car je me sens vraiment bien et les kilomètres 8 à 12 s’enchaînent avec la véritable sensation de profiter de la course tout en ayant en visuel la superbe tour Eiffel. J’ai rarement ressenti de telles sensations et je suis très étonné de voir un tel changement en une semaine. Mon chrono sous les 10km me motive davantage avec la plus importante allure de toute ma course.
 
La fin du parcours le long des quais de Seine est légèrement différente car il y a plus de dénivelé avec des séquences de montée/descente. Je ressens quelques points de côté aux alentours du quinzième kilomètre et j’essaye de maintenir mon allure tout en faisant passer cette gêne : pas forcément le plus simple mais j’y arrive tant bien que mal. Je me dois de préciser que j’ai pas eu de douleurs particulières sur toute la durée de la course, j’ai donc pu profiter pleinement de cette “balade” dans Paris. Les derniers kilomètres ont été vraiment différents de Lyon : d’une part, les ravitaillements en fruits (bananes et abricots) et en eau m’ont à chaque fois reboosté et d’autre part, la fatigue ne s’est pas ressentie autant. Je me savais en avance sur le temps d’1h55, je ne pouvais pas ralentir et l’arrivée était si proche. Ca a été dur mais j’ai beaucoup écouté ma respiration pour estimer la zone de fréquence cardiaque et évaluer ainsi si je pouvais relancer ou non. Les dernières relances ont été les plus complexes mais la vision de la tour Eiffel indiquait une arrivée imminente. J’ai terminé par un véritable sprint que j’ai tout de suite regretté au vu des douleurs ressenties au niveau des muscles du haut du corps. Tant pis, nouveau record personnel établi sur un 20km avec un temps de 1h55min29s soit un temps d’environ 2h01 sur semi-marathon : cela voudrait dire que j’aurais potentiellement battu mon temps de la semaine précédente de plus de 6 minutes, une véritable progression. Je suis réellement content de ce week-end.
 
Pour finir, nous récupérons un sac contenant une banane, de l’eau, une compote, une barre de céréale et une madeleine sans oublier la médaille de l’épreuve bien sur ! Encore une fois, nous avons été plus “chouchoutés” que la course précédente, un grand bravo à toute l’équipe organisatrice et aux bénévoles. Je n’ai pas parlé de l’ambiance générale mais les fanfares et le soutien du public ont bien entendu joué dans la balance.
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Résultat final :
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Les + de cette course :
  • Le parcours
  • L’ambiance
  • Les ravitaillements pendant et après la course
 
Les - de ce semi :
  • Pas de profil de dénivelé publié
  • Le nombre de coureurs rendant certains passages compliqués
 
Pour y participer l’année prochaine :
 
Rendez-vous au semi-marathon de Deauville le 20 novembre 2022 !
 
 
 
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